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  • Farah Qaiser

Opportunités pour les personnes débutantes en communication scientifique au Canada

Auteure : Farah Qaiser (@this_is_farah)


La version originale de cet article a été publié en anglais sur le site Medium. L'article a été traduit et adapté pour le contexte québécois par l’équipe de ComSciCon-QC.

Qaiser, F. (2019). A Beginner’s Guide to Science Communication Opportunities in Canada. [Blog post].


Guide du débutant sur les possibilités de communication scientifique au Canada


Ce guide comprend des opportunités de formation, ainsi que des initiatives de sensibilisation, de prise de parole en public, d'écriture, de journalisme et de médias sociaux pour s'impliquer.


Aujourd'hui, il existe un nombre croissant d'opportunités de communication scientifique, où les individus peuvent apprendre, pratiquer et être rémunérés tout en rendant la science accessible à un public général. Il s’agit d’un guide du débutant sur les possibilités de communication scientifique au Canada, qui comprend des initiatives de sensibilisation, de prise de parole en

public, d’écriture, de journalisme et de médias sociaux.


Clause de non-responsabilité : dans le passé, j'ai participé à certaines des opportunités répertoriées (par exemple, j'ai été deux fois éditeur de fonctionnalités chez The Medium). Je n'ai aucun intérêt financier dans ces initiatives (sauf si elles sont marquées d'un astérisque ou indiquées dans le texte), j'ai simplement un intérêt à encourager et à soutenir la prochaine

génération de communicateurs scientifiques.


Mise à jour : Cette liste a été mise à jour le 28 avril 2021 et a été vue plus de 7 300 fois.


Il faut également noter que ce n'est pas la première liste d'opportunités et ce n'est certainement pas la plus complète. Mais c’est un bon point de départ!


Quelles sont les possibilités de formation?


Il existe de nombreux cours intensifs dédiés à l'enseignement des principes

fondamentaux de la communication scientifique. Des cours comprennent :


● Le cours annuel d’introduction au journalisme scientifique de

l’Université de Toronto, d’une durée de trois jours (enseigné par

l’écrivain du Globe & Mail, Ivan Semeniuk);


Cours Projected Futures de l’Université Concordia, où les

étudiants des cycles supérieurs apprennent les différents formats

de communication scientifique (y compris la radio, la

baladodiffusion et l’écriture);


● La série annuelle Communicating Science (ComSciCon), qui a

maintenant atteint le Canada* (ComSciConCan) aussi, avec des

filiales locales dans les régions du Grand Toronto, du Québec et

de l'ouest* en 2020;


● Programme immersif, mais coûteux, Beakerhead Science Communicator

de Banff (mise à jour: ce lien n’est plus actif, mais le programme a été remplacé par un cours de 2,5 jours organisé par le centre des sciences Telus Spark );


Il y a souvent des cours uniques ou autonomes auxquels vous pouvez assister,

comme cette série d'ateliers de webinaires sur la communication scientifique

pour les étudiants de niveau postsecondaire, ainsi que les enseignants et le

personnel des établissements canadiens.


• Il existe également des cours en ligne vers tel que le cours de journalisme

visuel du Knight Center for Journalism in the Americas, les classes en direct Pandemic University’s Writing is Your Nature et celui de

journalisme scientifique de la Fédération mondiale des journalistes

scientifiques.


Pour vous développer en tant que conférencier public, vous pouvez

probablement vous tourner vers le centre de carrière de votre université pour

des ateliers d’improvisation et de communication, puis vous entraîner à

travers des présentations de cours, des séminaires départementaux et même des

concours tel que Ma Thèse en 180 secondes.


Participer à des conférences, comme celles organisées annuellement par les

Rédacteurs et communicateurs scientifiques du Canada, est un bon moyen de

compléter votre formation, de découvrir les nouvelles pratiques de

communication scientifique et de rencontrer d'autres communicateurs. La

conférence inaugurale SciCommTO a eu lieu fin février 2020 et était dédiée

aux communicateurs scientifiques débutants et expérimentés de la région du

Grand Toronto (boîte à outils disponible ici). Vous devriez également considérer participer à la conférence annuelle de la National Association of Science Writers (NASW), où une belle variété de bourses de voyage, de bourses de carrière et de bourses de diversité pour soutenir les écrivains scientifiques peuvent vous être

offertes.


Bien que vous n'ayez pas besoin d'un diplôme pour pratiquer la communication scientifique, il existe des cours, des programmes et des bourses que vous pouvez suivre pour une formation supplémentaire et pour vous assurer que vos pratiques de communication scientifique sont fondées sur des données probantes et des techniques avérées.


Au niveau du premier cycle, certaines universités canadiennes offrent des

cours de communication scientifique, comme l’Université Simon Fraser,

l’Université Guelph, l’Université Queen’s, le Bamfield Marine Sciences Centre

et l’Université McGill. Notez qu'il ne s'agit pas tous de cours théoriques,

vous pouvez également rendre la science accessible en utilisant l'art

(surnommé le «Sci-Art») dans des cours tels que Convergence ― Perceptions of

Neuroscience de l'Université Concordia (ouvert aux étudiants de premier cycle

et des cycles supérieurs).


● De même, au premier cycle, vous pouvez poursuivre une mineure en

journalisme scientifique à l'Université Concordia.


● Vous pouvez également poursuivre une maîtrise ou un diplôme d'études

supérieures en communication scientifique à l'Université Laurentienne.


● Vous pouvez trouver d'autres diplômes, cours et programmes en communication scientifique ici, avec l'aimable autorisation de Kat Middleton


● Pour ceux qui ont une maîtrise ou un diplôme d'études supérieures, la

Munk School de l'Université de Toronto offre une bourse en journalisme mondial, un certificat en impact sur la santé et un bureau de

journalisme d'investigation, vous offrant l’opportunité d'utiliser

votre expertise académique afin de proposer un produit journalistique

plus efficace.


● Enfin, les programmes de mentorat structurés sont également une

approche à considérer lors de la recherche de conseils professionnels

ou pour acquérir des compétences essentielles. Par exemple, vous pouvez

en apprendre davantage sur la pratique et le domaine de l'édition

scientifique grâce à des programmes de mentorat d'organisations telles

que le Council of Science Editors et la Society for Scholarly

Publishing.


Finalement, vous pouvez également vous tourner vers la littérature pour vous

développer en tant que communicateur scientifique. Soulignons notamment les

œuvres suivantes : The Science Writer’s Handbook, Science Blogging: The

Essential Guide and Don’t Be such a Scientist: Talking Substance in an Age

of Style.


Les plateformes en ligne telles que The Open Notebook, la Fédération mondiale

des journalistes scientifiques, SCOPE (Programme en ligne de communication

scientifique) et Communicating Science with Social Media d'Anthony Lewis et SciComm School: The Podcast! sont des ressources ouvertes (« open source ») sur lesquelles se tourner pour en savoir plus. Il convient de noter que The Open Notebook a une base de données Pitch, une série Getting Started in Science Journalism, et a publié un livre, intitulé The Craft of Science Writing, qui est en effet une excellente lecture. Gardez à l'esprit que vous pouvez en apprendre davantage sur la communication scientifique à partir de ressources qui s'adressent également à différents publics, telles que The Writer's Co-op, un podcast commercial pour les écrivains indépendants.


Il convient également de noter que si la communication scientifique est une

pratique, il y a aussi de la science derrière l'art de la communication

scientifique, vous pourriez donc vous intéresser à certaines preuves évaluées

par des pairs dans des revues, telles que JCOM, afin de prendre connaissance

des meilleures pratiques.


Malheureusement, comme le domaine de la communication scientifique se

développe encore lentement aujourd'hui, la plupart des possibilités de

formation s'adressent uniquement aux étudiants diplômés. Parfois, des

professeurs d’université ou des groupes d’étudiants peuvent organiser des

ateliers de communication scientifique en recrutant des conférenciers et des

groupes externes, tels que TellPeople ou l’un des programmes de Science

Borealis, mais cela reste très marginal. Cela signifie que pour les étudiants

de premier cycle, la meilleure façon d'apprendre est souvent la pratique.





Où puis-je pratiquer activement en tant que communicateur scientifique?


Pour une approche plus axée sur la prise de parole en public, vous pouvez

vous tourner vers diverses initiatives pour partager votre expertise ou vos

expériences de manière engageante. N'hésitez pas à contacter:


● Des initiatives internationales avec une section ou une présence

canadienne, telles que Soapbox Science, Pint Of Science, The Story

Collider * (à Toronto et Vancouver) et même des conférences TEDx.


● Des initiatives propres au Canada, comme Science Slam Canada, et

certaines qui sont plus spécifiqu es aux villes, comme la conférence

annuelle Metamorphosis Girls STEM ** à Toronto.


● Opport unités virtuelles, y compris l'exploration par le siège de votre

pantalon et Skype A Scientist.


De telles conférences offrent une expérience dans des formats moins formels.

Elles encouragent plutôt une approche personnelle ainsi que d'autres formats

innovants, tels que la comédie, l'utilisation d'accessoires, le « Karaoké

PowerPoint » ou encore via un format plus narratif tel qu'une histoire

racontée.


Pour vous impliquer dans la sensibilisation et l'éducation scientifiques, il

existe un nombre infini de groupes avec lesquels vous pouvez faire du

bénévolat, notamment:


● Des initiatives plus larges telles que Parlons sciences, Actua,

IndigeSTEAM, Sc iXchange de l’Université Ryerson, Lettres à un

préscientifique et Canada Learning Code.


● Centres scientifiques, parcs et aires de conservation locaux (p. ex.

Conservation de la nature Canada, Agence Parcs Canada, Musée royal de

l'Ontario et Igenium).


● Il existe également des initiatives axées sur la lutte contre les

inégalités entre les sexes et la race, comme l'Association canadienne

pour les filles et les sciences, le mentorat électronique pour filles

et le réseau Visions of Science pour l'apprentissage.


Les initiatives de communication et de vulgarisation ont tendance à offrir

une formation et possèdent différents niveaux d'engagement (événement

ponctuel, opportunités à court et à long terme, etc.). Vous pouvez également

faire du bénévolat pendant les semaines clés, comme le Rendez-vous

scientifique annuel en mai ou la Semaine de la culture scientifique en

septembre, qui sont des moments passionnants pour développer une expérience

de communication scientifique alors que vous vous engagez avec de nombreux

jeunes et membres du grand public. N'oubliez pas de vous pencher sur des

activités pertinentes selon votre région ou province. Par exemple, les

personnes basées au Québec devraient consulter ACFAS et RaccourSci.


Vous voulez vous engager dans la politique scientifique ? Envisagez

d'assister à des événements ou de participer à des activités liées à la

politique par le biais d'organisations telles que le Toronto Science Policy

Network (que j'ai cofondé), le Science and Policy Exchange, Evidence For

Democracy** ou le Centre canadien de politiques scientifiques. Vous trouverez

ici d'autres ressources pour explorer la politique scientifique, notamment

des bourses et des programmes de formation.


En ce qui concerne la rédaction et le journalisme scientifiques, vous devrez

peut-être vous tourner vers des plateformes non rémunérées dans un premier

temps pour vous constituer un portfolio et développer vos compétences

rédactionnelles. Cela peut inclure :


● Rédiger des articles à caractère scientifique pour le journal de votre

campus (comme la section scientifique de The Varsity et The Medium**)

ou faire un stage dans des journaux locaux, où vous pourrez couvrir des

questions urgentes ou des découvertes récentes dans la communauté

scientifique locale.


● Parmi les autres plateformes de rédaction non rémunérées, vous pouvez

proposer des articles à The Conversation (où vous devez être un universitaire en activité ou un doctorant supervisé), à Science

Borealis, à EEB Quarterly, à Sister et aux blogues hébergés par des

organisations telles que l'Institut royal canadien des sciences et

Evidence for Democracy**.


● Vous pouvez également vous impliquer dans une revue universitaire gérée

par des étudiants (comme le Medical Journal de l'Université de Toronto

ou le Canadian Journal of Undergraduate Research), où les rôles vont de

celui d'auteur, de rédacteur, de réviseur à celui de rédacteur en chef.


Il y a cependant une mise en garde à propos de la vaste majorité des

possibilités énumérées ci-dessus. Beaucoup d'entre elles ne sont pas

rémunérées, ou au mieux, offrent de petits honoraires. Il s'agit

malheureusement d'un problème répandu à l'heure actuelle, où de nombreuses

opportunités de communication scientifique ne sont pas rémunérées en raison

d'un manque de financement ou sont présentées comme valables sous le prétexte « d'acquérir de l'expérience ».


***********


Bien qu'un changement systémique soit nécessaire pour soutenir correctement

les initiatives de communication scientifique et les communicateurs

scientifiques, je vous encourage vivement à saisir les opportunités

rémunérées lorsque cela est possible. Cela peut inclure :


● Proposer vos articles à des plateformes de rédaction payantes, en

particulier celles qui sont favorables aux débutants et/ou aux

scientifiques (comme Massive Science** et Lateral Magazine*);


● Postuler pour des stages rémunérés de rédaction scientifique (tels que

la bourse de The Open Notebook et le programme de mentorat d'Ensia pour les communicateurs environnementaux) ou des stages dans des médias

locaux (tels que le Globe & Mail, le Toronto Star, la bourse de

journalisme autochtone de The Narwhal et les stages d'information ou de

radio et audio de la CBC, y compris le programme Quirks & Quarks

consacré à la science);


● Demander des honoraires pour couvrir vos dépenses liées à un projet,

dans la mesure du possible (c'est souvent difficile à demander - voici

donc un excellent guide sur la façon de se faire payer ce que l'on vaut

et un rappel sur les raisons pour lesquelles vous devriez défendre vos

intérêts);


● Postuler à des postes liés à la communication scientifique et à la

politique scientifique;


● Utiliser les médias sociaux pour rester à l'affût des emplois dans ce

domaine, comme Twitter (par exemple @SciCommTO - et je tweete

régulièrement des opportunités aussi) ou ce groupe Facebook fermé

Science Communication Jobs.


En outre, si vous avez un penchant pour les arts, vous pouvez consulter les

sites Curiosity Collider, The Convergence Initiative et Art The Science (pour

soumettre une candidature ou participer à un stage).


Mais au-delà de l'apprentissage et de la poursuite des opportunités déjà

présentes, il existe également une troisième option.




Créez votre propre voie dans la communication scientifique


Malgré les nombreuses possibilités offertes, vous pouvez également tracer

votre propre voie dans ce domaine. Il peut s'agir d'être un rédacteur

scientifique pigiste (c’est-à-dire faire des propositions à différents points

de vente), de combiner vos passions avec la science dans une entreprise en

ligne viable (comme crocheter votre doctorat), de mener des campagnes pour

promouvoir l'égalité des sexes (comme faire entrer Inferior dans les écoles

du Canada), de lancer une baladodiffusion (p. ex. Broad Science), d'essayer

des formats novateurs (comme les « Wikipédia Edit-A-Thons ») ou d'utiliser

vos plateformes de médias sociaux (comme @science.sam) pour partager ce qui

vous passionne dans le domaine des sciences.


En fait, vous pouvez trouver l'inspiration pour votre chemin unique dans :


● Les réflexions visue lles de Science Borealis : 100 Voices for Canadian

Science Communication.


● Vous pouvez également consulter cette carte des communicateurs

scientifiques au Canada et en savoir plus dans la publication qui

l'accompagne et qui recense les acteurs et réseaux anglophones de la

communication scientifique.


● Si vous souhaitez en savoir plus sur l'histoire de la communication

scientifique au Canada, consultez l'article d'Alan Shapiro et le

chapitre canadien du livre Communicating Science : A Global

Perspective.


● En 2014, le Conseil des académies canadiennes a mené une évaluation

approfondie et indépendante pour étudier l'état de la culture

scientifique au Canada;


● Envisagez de rejoindre le Slack du SciComm Network (ouvert à tous, mais

avec de nombreux Canadiens présents) pour rencontrer davantage de

membres de la communauté de la communication scientifique.


La question du financement est importante, alors abordons-la de front. De

nombreuses personnes financent leurs pratiques de communication scientifique

en tant qu'activité secondaire en plus de leur rôle principal (qui est

souvent celui d'un étudiant). Cette situation a malheureusement un impact sur

les personnes qui peuvent devenir des communicateurs scientifiques.


Mais il existe des options (limitées) pour soutenir vos initiatives de

communication scientifique.


● Si votre initiative de communication scientifique vise à susciter une

passion pour les sciences chez les personnes marginalisées, la

subvention pour étudiants ambassadeurs du CRSNG (1 000 $) est un bon

moyen de présenter une demande.


● Si votre organisme est un organisme sans but lucratif enregistré, vous

êtes également admissible à un financement plus important dans le cadre

du concours annuel de subventions PromoScience du CRSNG. Si vous

planifiez une initiative de recherche en santé, les subventions de planification et de diffusion des IRSC pourraient vous convenir. La

Fondation de la famille Trottier distribue également des subventions

dans les domaines suivants : science, environnement, santé et

éducation.


● Si vous êtes un organisme sans but lucratif enregistré au Canada, un

établissement postsecondaire ou un musée ou centre des sciences non

fédéral, vous pouvez présenter une demande de subvention pilote du

CRSNG en communication scientifique (jusqu'à 20 000 $ pour un an) pour offrir une formation en communication scientifique aux étudiants, aux

boursiers et aux professeurs en sciences, en technologie, en génie et

en mathématiques (STIM) des établissements postsecondaires canadiens.


● Souvent, des microsubventions ou des concours de subventions sont

lancés en ligne pour soutenir de telles initiatives, comme le Fonds

communautaire Aviva et la bourse 500 Women Scientists For The Future

(pour les femmes de couleur), ou des subventions disponibles pour des

sujets spécialisés, comme les Fonds de partenariat pour l'immunisation

2021.


● Si vous êtes actuellement étudiant, l'enregistrement de votre

initiative en tant que groupe d'étudiants universitaires vous permet de

bénéficier de subventions internes aux groupes d'étudiants (comme le

Student Initiative Fund de l'Université de Toronto).


● N'oubliez pas d'examiner les possibilités de subventions et de

financement à l'extérieur du Canada, comme les subventions Peggy

Girshman Idea de la NASW.


● Vous pouvez trouver une list e de bourses et de subventions en

communication scientifique ici, avec l'aimable autorisation de Kat

Middleton.


● Si tout échoue, n'hésitez pas à demander le soutien de vos collègues

communicateurs scientifiques, d'organisations ou de départements

universitaires dont le mandat peut chevaucher votre initiative. D'après

mon expérience, cela ne fait pas de mal de demander - et si vous

présentez votre initiative correctement (et tôt), vous avez de bonnes

chances d'obtenir un accord.


En bref, il n'y a pas d'approche unique pour aborder la communication

scientifique au Canada - la meilleure façon de commencer est simplement de

plonger tête première et de commencer. Ce guide présente les nombreuses

occasions qui existent déjà au Canada d'apprendre, de pratiquer et d'être

rémunéré tout en rendant la science accessible au grand public, mais il y a

beaucoup plus à faire (au Canada et ailleurs) - et il y a aussi de la place

pour votre vision unique de la communication scientifique.


— — — —


Cet article Medium a été inspiré par une conversation avec l'ancien rédacteur scientifique de Varsity (Vindhya Kolluru), avec un formatage inspiré de la liste de 2017 d'Erin Winnick des stages de communication scientifique aux États-Unis et en Europe.


Si vous souhaitez suggérer une opportunité, faites-le moi savoir et je l'ajouterai! P.S. Je suis heureuse de voir cela republié gratuitement sur d'autres plateformes, mais veuillez d'abord me contacter pour obtenir l'autorisation.


*J'ai déjà reçu des honoraires comme conférencière de ces organisations.


** J'ai déjà travaillé dans ces organisations (c'est-à-dire en tant que rédactrice en chef de fonctionnalités à deux reprises chez The Medium, en tant que rédactrice en chef adjointe chez Massive Science et chercheuse chez Evidence For Democracy).


Parmi les autres bonnes lectures, citons :


- Science Blogging 101 de Sarah Boon et TOUTES les questions : Notes à un jeune écrivain scientifique.



___________


***Ajouts de l'équipe de ComSciCon-QC propres au contexte québécois***


Pour d'autres ressources et opportunités, visitez la page Opportunités que nous avons créée sur notre site web.

Nos vidéos Youtube


L'article Comment et où se former en communication scientifique ? de l'Agence IMPAKT scientifik

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